Category: poèmes pour mieux vivre

  • Libre est Marceau , les pieds dans l’eau

    Des ronds dans l’eau, trois pommes de haut

    Heureux bambin, rêvant enfin

    Libre est Marceau, rêvant d’ailleurs

    De belles histoires, de beaux bateaux

    Il fera chaud, les jours meilleurs

    Libre est Marceau, petit garçon
    Que le bonheur soit son Soleil

    Que son avenir soit très très beau

  • Passager d’un jour, dans le taxi d’El Hadji
    Passager d’amour, pour le restant de sa vie
    Oublié du temps, la seule richesse en argent.
    Apprécier dès lors, chaque rencontre comme beau trésor.
    L’existence poème, la joie en trajet bohème
    Le confort d’un être ; la paix en bonheur honnête
    Passager d’un jour, dans le taxi d’El Hadji
    Passager d’amour, la plus belle course de ma vie.
  • Dear lovely sisters and brothers

    Our fraternal blood is made of earth and stars, gold water and hope.

    Our hearts and souls are our steps forward tracing the diamond of our becoming.

    Our minds have no pocket but a common dream:

    Together, to be a joyous candle of light of love, in the depths of eternity, to enlighten Humanity of its own capacities to reveal itself mirror of divine possibilities

    Your humble Brother of Humanity

    Chères sœurs et chers frères d’Humanité

    Notre sang fraternel est constitué de terre et d’étoiles, d’eau dorée et d’espoirs.

    Nos cœurs et nos âmes sont nos pas en avant traçant le diamant de notre devenir.

    Nos esprits n’ont pas de poche mais un rêve commun :

    Ensemble, être une joyeuse bougie de lumière d’amour, dans les profondeurs de l’éternité, pour éclairer l’Humanité de ses propres capacités à se révéler miroir des possibilités divines.

    Votre humble frère d’Humanité

  • Mon être est complexe
    Beau et chaos
    Mes pas se mêlent au trépas
    Mais bonheur
    A la faveur de mon cœur
    Je suis autant que le peut toute âme
    Sombres et lumières,
    Couleur de moi même

    Gilles de Chasles
  • De mes cris de silence, 
    Souffrance
    Tu te perds en offenses,
    Errance.
    Tu t’égares à l’outrance,  
    Croyance
    Tu te ruines, j’ai confiance 
    Latence
    Tu pues à la mort, inodore 
    J’acquiesce à la vie, très fort
    L'amour éperdu en vertu 
    J’ai agrandi mon cœur, tu as perdu.
    
  • Je n’ai dérangé personne 
    Et personne ne m’a dérangé 
    Je ne suis et ne serai jamais un homme 
    Si aux battements de mon cœur
    J’entends déjà précoce le silence de l’éternité 
    L’heure se trompe en voulant la tranquillité
    Avant de voir la vie respirer, le soleil briller  
    Un jour, celle qui ne voulait pas etre dérangée 
    Ne sera plus que silence et mes larmes couleront
    Comme je sombre de honte de me tenir tranquille   
    Sachant que non loin un humain souffre de froid et a faim 
    La quiétude est moribonde, la guerre arrive nauséabonde  
    De ces gens conforts, ces petits bourgeois qui ne voulaient rien 
    Qu’envier que ceux qui s’étaient agités, les gros bourgeois et les affameurs
    Ma vie ne me laisse jamais tranquille, voilà pourquoi je m’agite à bien t’aimer
    J’ai porte le malheur en moi et j’aspire à etre ton porte bonheur, toi qui me voit fou 
    La vie est à mourir  des paresseux qui ont peur de tout et n’osent jamais le tout pour le tout
    La tranquillité est ce moment de repos après m’etre donné entier à t’avoir permis le plaisir 
    Le silence est là, brillant dans ton regard, ton merci muet, ta bouche tranquille, mon amour brulant  
    Je serai le courageux poète hurlant au désespoir de ce monde fatigué qui ne sait même pas s’aimer  
    
  • Il est une maison à laquelle je suis particulièrement attaché, c’est la vie. La vie, pour dire la mienne, âpre et cruelle, lacérée de la douleur permanente, d’une maladie grave et dégénérescente, mais empreinte d’une très grande joie de vivre et d’un courage féroce pour servir cette belle valeur.
    Il y aurait donc mon nombril en soleil et plus un chant d’oiseau mais ma douleur hurlante. Il n’y aurait plus aucune confiance, en personne, plus d’amis, plus de douceurs ni de beautés, plus aucun paysage à contempler mais une servitude à un maitre atteint, mon ego.
    Or, il est une maison à laquelle je tiens pour sacrée et merveilleuse, c’est votre vie, la vôtre qui me lisez. Votre vie, votre sourire, vos éclats de rire, vos moments heureux mais aussi les douloureux, vos tristesses et vos peines, ces longues heures seules au souffle perdu.
    Le but de mon annonce est de rencontrer une vie, plusieurs vies, de nombreuses vies pour m’enrichir de votre confiance et des confiances que peut-êtrevous souhaiterez me faire connaitre ou rencontrer. Je ne tiens pas l’argent pour bon ami mais suis sensible au service qu’il peut rendre à l’établissement de l’esthétique à être.
    À ma vie à la devise « humble mais ambitieux », j’ai assigné 4 missions principales : permettre de se lever, aider à se relever, œuvrer et créer pour élever, pour enfin révéler à chacun la conscience de sa capacité extraordinaire à se soustraire à l’ordinaire pour honorer enfin notre planète du visage digne de notre présence.
    Avec la venue de l’âge, le handicap, ces enfants-adultes et ces adultesm-enfants, mais surtout pour folle envie de positif, mon métier de professeur des Ecoles se satisferait de plus grand.
    La sagesse me pousse à ne rien vous demander, mais vous faire confiance chers gens de confiance , pour me permettre rencontrer une humanité magnifique, un riche mécène,

    Du fond du cœur je vous remercie et répète tenir l’argent juste pour ce qu’il permet.
    Gilles de Chasles poète à l’Univers,

  • Nous allâmes de la place Vendôme aux ors
    Par un froid soir d’hiver au Mont Thabor
    Voir Emmanuel à la barbe copieuse
    L’homme était si doux à la mise radieuse
    L’être très beau, la rencontre fut magnifique
  • Au silence de la minute d’après
    Tu nous as confié ton éternité
    Ouvrant sur les étoiles d’un doux vent frais
    Ton âme, céleste et ta vaste bonté

    Etre sans bruit, aux battements de nos coeurs
    Tu es là, au panthéon en couleurs
    Des hommes et des femmes simples et influents
    Plus qu’un homme, une gentillesse, un talent

    Au repos désormais, les yeux malins
    Nous voilà tous rassurés, toi, serein
    Au pendule de la vie, sans surprise

    Tout va très bien

  • Au soir humide des traitresses pluies d’ocre automne
    Alors qu’au loin des maisons, le ressac tonne,
    Aux pas fuyants des verts amants poivre et argent
    La houle baleine se cache à l’eau, mouillant les passants.

    Nous deux, ombres fluettes, à l’imaginaire oppressé
    L’âme allumette, le couple en boule, la gloire passée,
    Nous marchons. Nous errons. Nous arpentons, fats, le Sillon.
    Regards fugaces… Quel devenir ? Soudain, le frisson !

    D’une chandelle de blanche écume, nous voilà trompants
    Le raisonnable en questions… Nos avis séchants…
    Le monstre mer fulmine et rugit. L’heure de rentrer.
    Dame sourit