Category: poèmes pour mieux vivre

  • Of the soul's dignity of whom wants to become rich 

    Don't ask me
    What kind of guy I am
    Gorging myself on the hope
    To have so much wealth
    That I forget to be loyal
    With my gentlemanly dignity
    By acquiring in my turn
    Of my commitment with these words
    Witnesses of my fidelity
    To the human race
    And of my generosity
    Towards the most humbles
    Without which
    I will be the last of the men
    And the first
    Of those fucking bastards
    Who forget so easy and so fast,
    That an hasardous day
    They just started from,
    their mother's bottom
    And became themselves
    By the courage of their families
    Helpfull people and own friends.


    These words could become gold
    By reversing eighty percent of their earns
    To a panel of charity funds which work
    To the growth of the gentleness
    Everywhere in the world,
    A very old vertue erased by the Time
    And cupid blindness of few manies
    Which must absloutly rebirth
    If we want to be certain to give
    The better chances to preserve
    Our bodies , minds and souls
    Of the anounced tragedy
    By doing nothing , except to be
    The insignifiant and powerless Witnesses
    Of our proper unconsciousness


    The 20 others percent will be attributed
    To the growth of my personnal art
    of the gentle maner to tell us to ourselves
    With the sweetness of my singing verses
    The hard reality of the truth

    All of that could be possible
    If you let your heart speaking
    And , of course, your lightned consciousness
    By purchasing or bidding on this poem
  • Au bout du chemin, qui seras-tu voyageur ?

    Faire de sa vie un poème … 
    … ?


    Faire de ta vie un poème…
    …..
    …. !
    Faire de la vie des autres un poème !
    Pour que le monde soit Poème !
    Et que cette vie humaine, toujours belle, mais à l’haleine parfois, souvent, enfin trop ! …
    … Nauséabonde et aux individus rendus abjects par leur vision particulière de la vie soit belle comme un poème !
    Utopie ?
    Et alors ?
    Ou contre-utopie ?
    Et alors !
    Tu existes autant que l’autre !
    L’autre a le pouvoir sur toi que celui que tu veux bien lui accorder.
    Le pouvoir de faire, d’avoir ou de t’imposer.
    Jamais celui de voir, de sentir, de toucher, de goûter, de pressentir, et surtout d’entendre les choses.
    Le pouvoir de l’iceberg est il celui de la partie visible ?
    Faire de la vie un poème, c’est s'imposer la liberté de cette partie immergée de l’iceberg.
    On veut la Terre Terre,
    Sa force, sa réalité est marine.
    Ta mère Terre est mer.
    La vie aérienne est au commencement toujours aquatique.
    L’eau noie l’air.
    Et jamais le contraire .
    Être poétique, c’est avoir cette conception aquatique de la vie.
    L’eau est autant nécessaire que l’air.
    Ta vie pue ?
    Lave la de ta conception aquatique.
    Sois l’eau qui fait croitre la vie.
    En qualité .
    A quoi sert il d’avoir de longues tiges si tu n’as pas de feuilles capables de capter la lumière et te fournir les fruits de sa croissance ?
    Le fruit le meilleur n’est pas le plus gros.
    Le fruit le meilleur est le plus savoureux.
    Croire le monde riche de la quantité d’argent est une utopie que tu t’es laissée imposer à toi-même.
    La qualité de l’être ne s’achète pas, elle se crée.
    L’homme le plus riche de la Terre ne pourra jamais s’acheter l’éternité.
    L’être de qualité n’a pas ce soucis.
    Il est déjà éternel par le souvenir de tous les sourires qu’il a créés et qu’il laisse sur place au moment de partir.
    Faire de ta vie un poème, c’est cesser d’être équilibriste sur le fil du temps.
    C’est accorder plus d’importance à ton frère ou à ta sœur de vie qu’au temps.
    Le temps c’est celui qui te fait vieillir.
    L’amour, l’attention que tu donnes à l’autre , ce qui te fait grandir.
    L’argent te fait grossir.
    A tout prendre, … ?
    À toi de choisir !
    Poète ou poétesse !
    Ma sœur !
    Mon frère !
    Mes amours !
    Mon poème !

    © Gilles de Chasles.









  • La pensée est un bouquet de nuances
    Et non une fleur au pétale unique.
    A ne pas se rappeler cette évidence
    Le nauséabond prend le relais inique
    De la pluralité des fragances

  • Ou le triomphe de la modernité ?

    Vingt ans auparavant, elle s’appelait Marcelle. 
    Elle était déjà vieille, mais habitait chez elle.
    Dans sa grande maison, seule, veuve de son Paul
    Elle souriait à la vie, la tête sur les épaules.

    Aujourd’hui, à la voir, si peu, en vérité
    Du haut de ses cent ans ; son esprit l’a quitté
    La tête sur le lit, les yeux vers le mur, clos
    Simple bouche à nourrir, oubliée de la mort.
    Elle réside à l’ehpad, combien de temps encore ?
    Sa dignité partie, secs seront les sanglots.

    Le président l’a dit, un soir, quoiqu’il en coûte.
    L’héritage en fumée, l’avenir en déroute,
    La télé de la peur, il faut sauver l’Ehpad.
    Les enfants vaccinés, plus de promenade.

    Le virus l’a-t-il su ? Marcelle ne l’a pas vu.
    Elle est décédé seule, la mort étant revenue.
    Cercueil en sac plastique, morte Covid pour l’Etat.
    Seule sans pompe funèbre, ni curé en tout cas.

    La mort a ses oublis, ses victimes se comptent.
    Comptes bancaires dévastés, vils mouroirs de la honte.
    Mamies privées d’amour, le dimanche excepté
    Seul jour de la vie , la peur de la mort a gagné.

    Est-ce là le triomphe de la modernité ?
  • Poème à la disposition des personnes en deuil


    Triste et lourde est ma vie
    Les jours gris sont sans fin
    L’éternité, sans tain.
    L’amertume d’être en vie
    J’erre, je ne sais plus, goût de rien
    Où, pourquoi, quand n’ont plus de sens
    Désespoir, je demande clémence
    Je suis vide de toi, tu le sais bien


    Triste et lourde est ma vie
    Les jours gris sont sans fin
    L’éternité, sans tain.
    L’amertume d’être en vie
    J’erre, je ne sais plus, goût de rien
    Où, pourquoi, quand n’ont plus de sens
    Désespoir, je demande clémence
    Je suis vide de toi, tu le sais bien

    Les larmes en guise de mots,
    Je ne sais plus quoi dire.
    Ton sourire me revient parfois
    Beau message, je te sais en paix
    Les rimes m’agacent,
    ta poésie n’est plus
    Et je pleure du mieux que je peux.

    Tristesse , tu me remplis
    L’heure viendra, je le sais,
    De t’abandonner
    Je n’y pense pas ,
    j’ai encore trop mal

    © Gilles de Chasles

  • À ne pas être en mesure d’être,
    On préfère le paraître.
    On fera mieux de dire notre incapacité
    Ça se verrait moins, d’être en vérité.

  • Injustice, ô combien je te méprise 
    De ton arrogance d’avoir tort,
    De m’assoiffer de ma juste raison !

    De ton impuissance à crier victoire,
    De tes crocs rageux tu me mords
    Espérant m’abattre, tu me rends fort
    La certitude éclairant mon désespoir.

    De mon écorce dont tu fais charpie
    De toutes ces amitiés soudain enfuies
    Au vent du temps inintelligent de la crainte
    Coule en moi la sève de la sérénité à peine feinte

    Un jour, du ciel gris de ces jours douloureux,
    Réapparaîtra la chaleur et la lumière de la vérité
    Je jubilerai alors d’un sourire intérieur, je serai heureux
    Au confluent des temps futur et présent,
    J’humerai l’air délicat et frais de la vie qui va.
    Tant pis pour la cicatrice, les amitiés esseulées.

    Je serai là.
    Droit
    Face à toi.
    Je te regarderai .
    Sans baisser les yeux.
    Le regard fier d’avoir eu raison
    Quand la raison me donnait tort.

    La vérité du présent n’existe jamais,
    Seule compte celle du temps qui reste.
    Ne l’oublie jamais.
    Imprudente pressée








  • Le regard haut, sois !

    Handicapé, 

    Sois courageux
    Accélère quand tu ralentis
    Agis quand tu n'en peux plus
    Souris quand tu pleures.

    Sinon ?
    Arrête toi, ne fais rien, et sombre.

    Alors ?
    Oublie les chanceux qui souffrent si peu
    Et souffre du mieux que tu peux
    Eux à ta place ne sont rien
    Toi à la leur ? Si fort,
    Qu'eux n'en pourraient plus!
    A toi le courage de faire
    A eux la lâcheté de croire.

    Allez va et souffre tant que tu peux !
    Ce sera toujours mieux qu'être couard !

    © Gilles de Chasles