Of the soul's dignity of whom wants to become rich
Don't ask me What kind of guy I am Gorging myself on the hope To have so much wealth That I forget to be loyal With my gentlemanly dignity By acquiring in my turn Of my commitment with these words Witnesses of my fidelity To the human race And of my generosity Towards the most humbles Without which I will be the last of the men And the first Of those fucking bastards Who forget so easy and so fast, That an hasardous day They just started from, their mother's bottom And became themselves By the courage of their families Helpfull people and own friends.
These words could become gold By reversing eighty percent of their earns To a panel of charity funds which work To the growth of the gentleness Everywhere in the world, A very old vertue erased by the Time And cupid blindness of few manies Which must absloutly rebirth If we want to be certain to give The better chances to preserve Our bodies , minds and souls Of the anounced tragedy By doing nothing , except to be The insignifiant and powerless Witnesses Of our proper unconsciousness
The 20 others percent will be attributed To the growth of my personnal art of the gentle maner to tell us to ourselves With the sweetness of my singing verses The hard reality of the truth
All of that could be possible If you let your heart speaking And , of course, your lightned consciousness By purchasing or bidding on this poem
Faire de sa vie un poème … … ? … … Faire de ta vie un poème… ….. …. ! Faire de la vie des autres un poème ! Pour que le monde soit Poème ! Et que cette vie humaine, toujours belle, mais à l’haleine parfois, souvent, enfin trop ! … … Nauséabonde et aux individus rendus abjects par leur vision particulière de la vie soit belle comme un poème ! Utopie ? Et alors ? Ou contre-utopie ? Et alors ! Tu existes autant que l’autre ! L’autre a le pouvoir sur toi que celui que tu veux bien lui accorder. Le pouvoir de faire, d’avoir ou de t’imposer. Jamais celui de voir, de sentir, de toucher, de goûter, de pressentir, et surtout d’entendre les choses. Le pouvoir de l’iceberg est il celui de la partie visible ? Faire de la vie un poème, c’est s'imposer la liberté de cette partie immergée de l’iceberg. On veut la Terre Terre, Sa force, sa réalité est marine. Ta mère Terre est mer. La vie aérienne est au commencement toujours aquatique. L’eau noie l’air. Et jamais le contraire . Être poétique, c’est avoir cette conception aquatique de la vie. L’eau est autant nécessaire que l’air. Ta vie pue ? Lave la de ta conception aquatique. Sois l’eau qui fait croitre la vie. En qualité . A quoi sert il d’avoir de longues tiges si tu n’as pas de feuilles capables de capter la lumière et te fournir les fruits de sa croissance ? Le fruit le meilleur n’est pas le plus gros. Le fruit le meilleur est le plus savoureux. Croire le monde riche de la quantité d’argent est une utopie que tu t’es laissée imposer à toi-même. La qualité de l’être ne s’achète pas, elle se crée. L’homme le plus riche de la Terre ne pourra jamais s’acheter l’éternité. L’être de qualité n’a pas ce soucis. Il est déjà éternel par le souvenir de tous les sourires qu’il a créés et qu’il laisse sur place au moment de partir. Faire de ta vie un poème, c’est cesser d’être équilibriste sur le fil du temps. C’est accorder plus d’importance à ton frère ou à ta sœur de vie qu’au temps. Le temps c’est celui qui te fait vieillir. L’amour, l’attention que tu donnes à l’autre , ce qui te fait grandir. L’argent te fait grossir. A tout prendre, … ? À toi de choisir ! Poète ou poétesse ! Ma sœur ! Mon frère ! Mes amours ! Mon poème !
La pensée est un bouquet de nuances Et non une fleur au pétale unique. A ne pas se rappeler cette évidence Le nauséabond prend le relais inique De la pluralité des fragances
Vingt ans auparavant, elle s’appelait Marcelle. Elle était déjà vieille, mais habitait chez elle. Dans sa grande maison, seule, veuve de son Paul Elle souriait à la vie, la tête sur les épaules.
Aujourd’hui, à la voir, si peu, en vérité Du haut de ses cent ans ; son esprit l’a quitté La tête sur le lit, les yeux vers le mur, clos Simple bouche à nourrir, oubliée de la mort. Elle réside à l’ehpad, combien de temps encore ? Sa dignité partie, secs seront les sanglots.
Le président l’a dit, un soir, quoiqu’il en coûte. L’héritage en fumée, l’avenir en déroute, La télé de la peur, il faut sauver l’Ehpad. Les enfants vaccinés, plus de promenade.
Le virus l’a-t-il su ? Marcelle ne l’a pas vu. Elle est décédé seule, la mort étant revenue. Cercueil en sac plastique, morte Covid pour l’Etat. Seule sans pompe funèbre, ni curé en tout cas.
La mort a ses oublis, ses victimes se comptent. Comptes bancaires dévastés, vils mouroirs de la honte. Mamies privées d’amour, le dimanche excepté Seul jour de la vie , la peur de la mort a gagné.
Triste et lourde est ma vie Les jours gris sont sans fin L’éternité, sans tain. L’amertume d’être en vie J’erre, je ne sais plus, goût de rien Où, pourquoi, quand n’ont plus de sens Désespoir, je demande clémence Je suis vide de toi, tu le sais bien
Triste et lourde est ma vie Les jours gris sont sans fin L’éternité, sans tain. L’amertume d’être en vie J’erre, je ne sais plus, goût de rien Où, pourquoi, quand n’ont plus de sens Désespoir, je demande clémence Je suis vide de toi, tu le sais bien
Les larmes en guise de mots, Je ne sais plus quoi dire. Ton sourire me revient parfois Beau message, je te sais en paix Les rimes m’agacent, ta poésie n’est plus Et je pleure du mieux que je peux.
Tristesse , tu me remplis L’heure viendra, je le sais, De t’abandonner Je n’y pense pas , j’ai encore trop mal
Injustice, ô combien je te méprise De ton arrogance d’avoir tort, De m’assoiffer de ma juste raison !
De ton impuissance à crier victoire, De tes crocs rageux tu me mords Espérant m’abattre, tu me rends fort La certitude éclairant mon désespoir.
De mon écorce dont tu fais charpie De toutes ces amitiés soudain enfuies Au vent du temps inintelligent de la crainte Coule en moi la sève de la sérénité à peine feinte
Un jour, du ciel gris de ces jours douloureux, Réapparaîtra la chaleur et la lumière de la vérité Je jubilerai alors d’un sourire intérieur, je serai heureux Au confluent des temps futur et présent, J’humerai l’air délicat et frais de la vie qui va. Tant pis pour la cicatrice, les amitiés esseulées.
Je serai là. Droit Face à toi. Je te regarderai . Sans baisser les yeux. Le regard fier d’avoir eu raison Quand la raison me donnait tort.
La vérité du présent n’existe jamais, Seule compte celle du temps qui reste. Ne l’oublie jamais. Imprudente pressée
Sois courageux Accélère quand tu ralentis Agis quand tu n'en peux plus Souris quand tu pleures.
Sinon ? Arrête toi, ne fais rien, et sombre.
Alors ? Oublie les chanceux qui souffrent si peu Et souffre du mieux que tu peux Eux à ta place ne sont rien Toi à la leur ? Si fort, Qu'eux n'en pourraient plus! A toi le courage de faire A eux la lâcheté de croire.
Allez va et souffre tant que tu peux ! Ce sera toujours mieux qu'être couard !