Category: poèmes pour mieux vivre

  • Il y a le jour d'avant 
    Où vous êtes
    Celui que vous n'avez n'avez cesse d'être
    Depuis votre premier jour


    Et puis

    Il y a cette nuit
    Cet encombrant paquet
    A votre échelle, gigantesque
    Qui vous tombe dessus
    Vous vous en seriez bien passé

    Et ce matin
    Au réveil
    Où vous savez que vous n'avez pas changé
    Mais que vous ne serez plus.
    Jamais tout à fait le même
    Couard, lâche, ou courageux


    Et vous vous  levez
    Avec cette lucide douleur
    Qu'on vous prenne désormais
    Pour tout sauf
    Ce que vous n'avez jamais cessé d'être.
  • En cette nuit de très long  sombre, 
    Arrive le moment où des ombres
    Longues resurgit l'astre opulent
    De lumières simple et nonchalant

    Au glas des soirées s'allongeant,
    Au travers des vitres des maisons
    Joyeuses de la fête de saison
    S'annonce si proche le nouvel an

    La marche des jours s'allongeant
    File au gré des matins gelant
    Accroissant nos cheveux d'argent

    Et passe le nombre des années
    S'en réjouir ou désespérer
    L'or est ailleurs en nos cœurs nichés

  • Sommes-nous à ce point physico-chimiques

    Que nous négligions notre âme,
    A être ?

    Sommes-nous à ce point pressés par le temps de la science

    Que nous nous réduisions à complexe équation?

    Écartés de l'éternité à jamais par la logique simple d'être ou de ne pas être ?

    Comment se peut il que nous ne soyons que chaire si peu chère à la poésie de notre existence ?

    Simples bons à consommer, payer, baiser et nous entre-tuer ?

    Sourds à la valse de nos intuitions, tourbillonnant de nos défis à n'être plus que fonction

    Alors

    Ose toi te reconnaître des ailes, frère, soeur
    Tout l'univers ne t'a rien volé,
    Que la crédulité de ta peur n'a abandonné à celui que tu appelles Dieu.

    Le temps de la vertu de ton courage se fait à nouveau printemps.

    A la mélodie de la beauté, du monde qui t'emerveille,

    A la délicate et douce bise de la liberté qui te rafraîchit des chauds rayons du soleil

    Ouvre grands les portes de ton esprit, tu es partie de Tout

    Reconnais toi spirituel, tu iras tellement mieux,

    Indépendant de tes peurs,

    à croire ce que tu veux

    En ton âme et conscience

    Hors des modes et des dogmes
    Sois ce que tu veux
    Énergie de toi même
    Poète de l'écriture de ta vie.
    Éditeur de ton destin et de ta volonté.

    Sois

    Poète messager de tes envies, de tes rires,de tes joies, de tes pleurs, de tes peines

    Ose la révolte de ta capacité à aimer plus que tu ne crois

    A gueuler des je t'aime à volée de l'humanité que tu croises.

    Sois pyromane de cette forêt de ces tête de bois morts, plantée, un jour hélas, sur les contreforts des monts du petit confort,

    Bercés de l'illusion d'être de ce monde, borgnes spectateurs de la télé lorgnette

    Tous ces gens aveugles à l'important Et puissamment utiles à l'inutile .

    Oui , ose
    Sans compter l'étincelle de beaux sourires

    Tu n'as rien à perdre ,

    Tout à espérer ,!


  • La gazelle apeurée et malheureuse 
    Fait le bonheur du lion paresseux

    Et toi peureux
    La victime vaccinée
    Du virus de ta crédulité
    A ne pas voir ta liberté
    Partir en fumée au gré
    De ta déraison

    Comment peux tu imaginer un seul instant que l'on puisse dépenser sans compter plus d'un an ?

    Où sont les morts dans ta rue ?
    Où sont les gravement malades de ton village hormis les vieux ?
    Où ?

    Jette ta télé par la fenêtre
    Avant qu'elle ne te pousse à le faire
    Le jour où tu comprendras que
    Ta fenêtre n'est pas BFMTv


    La réalité si tu veux aller mieux
    C'est mon visage qui te hurle son désarroi à te voir te faire piéger
    Par ficelle aussi grosse

    Frère humain ,soeur humaine
    Qu'avez vous fait de votre intelligence
    Allouée à votre naissance ?

    De grâce, retrouvez la vite
    Avant qu'il ne soit trop tard !

    Par pour moi .
    Pour vous !

    Moi, je suis heureux
    Et je cours plus vite
    Que le lion paresseux
    Car je suis courage
    Et le virus le sait bien
    En s'attaquant à la peur
    Plus qu'à la santé
    Des gens en réanimation.


    Par Gilles de Chasles




  • 5 parfums très poétiques à découvrir sur cette vidéo très convaincante !

    Vous savez déjà lequel vous allez choisir ?

  • En 1941, la guere était mondiale, et en France,  il fallait dire  Maréchal sinon on avait des ennuis.
    Pourtant il y en avait quelques uns qui disaient De Gaulle et ceux là le payaient cher.
    Et puis au fil du temps , ce que tout le monde savait tout bas ou avait été obligés d’admettre, il fallait bien vivre,  s’est fissuré  
    Maréchal était à la solde  d’une puissance  et cela ne marchait pas, tout le monde le voyait bien
    Et lorsque les libérateurs sont arrivés, il a été de bon  de redire démocratie car elle  n’avait  jamais cessé d’être vérité.

    Aujourd’hui qu’en est il de cette vérité ?
    Combien d’entre vous savent  tout  bas ou sont obligés  d’admettre  pour les mêmes raisons ?

    Ce n’est de la probabilité d’une conséquence sur notre capacité à vivre  qui m’inquiète, la guerre n’a jamais tué un pays entier , mais c’est bien de notre lâcheté à ne pas tenir compte des leçons de l’histoire  que je désespère

    Nous sommes décidément trop cons pour que nous   méritions pas d’être  considérés comme tels

    Les imbéciles font toujours le lit de ceux qui en profitent.

    Savoir dire non est humain.
    Savoir oui à sa peur conduit à l’horreur, faut- il le rappeler ?

    Jamais je n’aurais dit , Maréchal , nous voilà..
    J’ai au moins cet honneur là.

    A bon entendeur, .

  • Les gens les moins malheureux
    Sont les plus à plaindre
    Tant ils le sont peu
    Et radio ouin ouin
    Un courageux n'est à jamais à plaindre
    Il agit, montre et domine
    Supporte et console
    Nos moins malheureux

    Et il y a la tortue

  • L'amour serait un fluide d'Être
    Dont la casserole se ferait passoire
    Tant il fait peur de s'en laisser
    Donner
    Et que pour cette crainte la capacité se fait chaudron de détresse et ou de moins être
    Et  si immense n'était pas ma patience à laisser au temps le temps de s'infuser.
    Je m'enfuirais, vois-tu, de cet enfer
    A te voir persister à nier à ton sourire l'accès à son possible bonheur
    Cette fraternité du meilleur pour toi étant en opposition avec la disruption du pire à ne pas perdre.


    De ce bordel à penser, où la raison se fait pute
    Je t'attends, toi, au malgré toi à savoir aimer, en bas, assis sur la bordure du trottoir
    A observer rêveusement le caniveau du temps perdu
    Le flux de la vieillesse s'écoulant
    Et me bouchant les oreilles de tes horribles coïts avec maîtresse solitude à oeuvrer au seul plaisir solitaire de ton ego craintif

    Car, là où tu vois lubricité, je vois toi , quintescence matérielle de la partie de l'âme.

    Là où tu vois complexité d'un poème difficile à comprendre, je vois le miroir du tortueux de ton esprit, à ne pas te laisser convaincre par la force de la simplicité de l'évidence.

    Là où tu crains la probabilité inquantifiée d'un futur à perdre ce que tu crois avoir donné et en réalité vendu, je vois la torture certaine du noueux de ton corps, à l'heure de son abandon pour l'éternité à reprocher à ton esprit et ton âme la persistance de leur aventure avec le moi intérieur au détriment de l'ouverture bien plus profitable au moi extérieur, qui t'attend patiemment depuis si longtemps, au pied de ton espérance,
    les genoux au dessus du caniveau du temps.

    Il aura donc fallu que je me matérialise corps, moi partie soeur d'une des proportions de l'âme, pour écrire ce poème à décrypter et de te le proposer.

    La clé de sa compréhension est simple et ici présente

    A la multiplicité du peut-être de chaque trou de la passoire de tes peurs, préfère le fond lisse de la casserole à te laisser aimer sans trop te poser de questions.

    C'est ainsi que tu iras mieux.

    Mieux étant qualité de ta vie.





  • Last night, beloved Mother, you took a last breath and left us your weary body. On this hospital bed where inhuman suffering had so sadly led you.

    No matter the quality of my talent, you passed to the posterity, mother of poet, you henceforth mother word

    No need for me to be sad, you are there under my own eyes and those of everyone who will meet your new silhouette. For ever !

    The six letters of a magical smiled word:

    Mother!

  • Voyage dans l’univers du rayon de soleil

    Dans mon monde où rien ne va 
    Où rien ne devrait aller,
    à vouloir obéir à la despotique morsure de la souffrance,
    Il existe un autre monde,
    un univers en expansion,
    depuis que je l'ai ouvert au discernement de ma conscience,
    Un havre de paix, paradisiaque et magique que j'ai nommé
    germe de l'univers du rayon de soleil.

    Dans ce monde de joie extrême,
    où l'idée même de peur est bannie,
    je me retrouve moi même, en paix, dans la sérénité consciente de mon âme,de mon esprit et de mon corps.


    De fait, dans ces conditions, veuillez accepter et comprendre
    que je ne suis plus le fantôme réel de moi même auquel vous n' avez jamais eu conscience de parler.

    Il est possible vivre sur Terre
    et en même temps,
    dans un autre ailleurs
    que celui de la douleur permanente ou presque,
    complice de l'horloge de ma chambre, dont les aiguilles agissent sur moi comme autant de bandilles sous les olé de ce tic tac que je maudis tant

    Ce n'est un secret pour personne, joie immense ou tristesse profonde, le curseur du choix du regard sur soi-même est entre les mains de chacun.

    J'assume la parfaite joie de mon choix.

    Suis je un illuminé ?
    Aux circonstances de la maladie au long cours dont je serais le coleterale victime ?

    Ou celui qui n'avait auparavant si peu compris de feu sa vie de valide d'avant, que sa longue présence dans l'arène de la vie dure est une chance merveilleusement offerte de ne plus être le fantôme du paraître qu'il était ?


    Ne me jugez pas avant d'avoir connu la joie de cela