Ainsi naquit ce rat et tout ça

 « Ecris-moi, dès à présent, une page blanche impromptue, dans laquelle mes mots erreraient à ne plus se savoir qu’autre maux. Des mordants. Des morsures. Des morts sots et des morts-peurs. Des s’écroulants. Des tremblements de pierres pour qui sonne le glas !  hurla ma vie, un jour, à mes saisons jusque-là, heureuses. 
 - Va-t’en délirante, lui postillonnai-je à la face d’un coup de pied au culot, je suis trop jeune ! Je ne serai jamais retenu. Je ne remplis aucun des critères décris d’aire !  
Neuf mois plus tard, hélas, le mort mot était là. Il était gros. Il sentait bon le calembour show. Ne sachant lui donner un nom, le sort décida, pour tous, et pour longtemps :  Parkinson !
-Vie de Merde ajoutai-je aussitôt, je serai ton fléau ! Je serai un malade heureux. Quoique tu entreprennes, je serai ton poison. » 
Ainsi naquit ce que j’allais devenir ce rat et tout ça : un malade heureux     

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