Nocturne marine au Sillon

Au soir humide des traitresses pluies d’ocre automne
Alors qu’au loin des maisons, le ressac tonne,
Aux pas fuyants des verts amants poivre et argent
La houle baleine se cache à l’eau, mouillant les passants.

Nous deux, ombres fluettes, à l’imaginaire oppressé
L’âme allumette, le couple en boule, la gloire passée,
Nous marchons. Nous errons. Nous arpentons, fats, le Sillon.
Regards fugaces… Quel devenir ? Soudain, le frisson !

D’une chandelle de blanche écume, nous voilà trompants
Le raisonnable en questions… Nos avis séchants…
Le monstre mer fulmine et rugit. L’heure de rentrer.
Dame sourit

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :