Au matin, l’or à oser t’aimer

Au premier matin, la cuillère sortie a le goût de l’or, en vérité.

Un matin de trop, l’or, insipide, le brouillard de l’ordinaire s’est reconnu.

Perpétuelles fleurs de mon cœur seront tes splendides beautés sauf à toi, à ne plus t’offrir de mon amour ses saveurs aurifères

Ce triste jour au soleil, sera mon départ en hélas amertume, aux larmes de tes beautés l’éternité quelque part égarée.

L’amour n’est jamais fidèle

Il a le parfum léger

De son éternelle liberté

Oser est commencer à t’aimer.

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